Ronan Gustin

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Gustin en dégustation !

Après une 8ème place lors du Grand Prix sélectif de Budapest, l’épéiste levalloisien Ronan Gustin reste en course pour une
sélection aux championnats d’Europe et du monde qui se dérouleront respectivement en juin et juillet. Les 12 et 13 mai
prochains, il tentera de briller à Paris pour décrocher une place chez les Bleus. En attendant également les France avec le LSC, début juin, il s’est livré à cœur ouvert pour Info Levallois.
Propos recueillis par Maxime Douté.

Ronan, ta première pensée le matin ?
Ce que je vais petit-déjeuner. Weetabix avec du miel et du lait ou muesli avec du fromage blanc et de la compote de châtaignes ?
Quelle heure est-il généralement ?
Entre 8h et 9h. Ensuite, je vais à l’INSEP pour l’entraînement. Sinon, je suis auto-entrepreneur. Je fais du coaching à domicile.
Ta dernière pensée avant de dormir ?
Je suis vraiment un passionné de nourriture, alors je me demande ce que je vais manger le lendemain midi (rires).
Moment préféré dans la journée ?
Bon, tu l’auras deviné (rires), les repas. Je cuisine beaucoup. Mon amie est italienne. Je raffole des scampi e spinachi et des bocconcini. Mais, je me fais plaisir surtout le week-end. En semaine, je fais attention à ce que je mange.
Celui que tu détestes ?
Le coup de barre après manger. Surtout quand je ne peux pas faire de sieste.
Ta principale qualité ?
Je suis très calme. Je relativise sur beaucoup de choses. Sur la piste, si je m’énerve, c’est mauvais signe, c’est que le match m’échappe.
Ton plus grand défaut ?
L’égoïsme. C’est peut-être mon sport qui veut ça aussi !
Le plus facile à l’épée, c’est…
De se brancher sur la piste (rires).
Le plus difficile…
La régularité sur les compétitions. Le plus difficile à l’épée, ce n’est pas de faire un podium, mais d’en refaire un derrière.
Le meilleur tireur du LSC ?
Le meilleur, c’était Gauthier Grumier. En ce moment, Yannick Borel est très fort.
Le LSC pour toi…
Une grande famille. J’ai beaucoup de plaisir à quitter la structure de l’INSEP pour venir en club. J’ai été très bien accueilli ici.
Plus grand épéiste de tous les temps ?
J’ai adoré Fabrice Jeannet, mais aussi Ivan Trevejo et Pavel Kolobkov.
Meilleur et pire souvenir de compétiteur?
Le meilleur, l’année 2011, avec mon titre de champion du monde par équipe à Catane. Il y a aussi la coupe du monde de Buenos Aires, quelques mois auparavant, où je dois remplacer au pied levé Gauthier Grumier, malade. C’est la panique dans ma tête. Et finalement, on remporte la compétition, ma première coupe du monde, avec Borel et Lucenay. Le pire, de ne pas être allé aux JO l’année dernière. Cela a été très dur à vivre. Je me suis posé beaucoup de questions. En 2015, j’avais été très bon et en 2016, je me suis éteint. J’avais fait partie des tireurs qui avaient qualifié l’équipe de France aux JO et je n’y suis pas allé.
Ton rêve ultime ?
Être champion olympique ou champion du monde en individuel.
L’événement qui t’a le plus marqué ?
Les attentats de Paris.
Si tu étais un film ?
Dikkenek, avec, notamment, François Damiens. Le genre d’humour qui me plait. On a beaucoup rigolé à l’INSEP avec ça !
Si tu étais un son ?
En ce moment, Caravan Palace, du jazz électro.
Si tu étais un livre ?
Le Comte de Monte-Cristo.
Qu’emmènerais-tu en priorité sur une île déserte ?
Ma femme Giulia.
Zorro, Cyrano ou Luke Skywalker?
Skywalker, son sabre laser, c’est la classe !

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A propos de l'auteur

La Rédaction d'Info Levallois exerce au sein de la Direction de la Communication de la Ville de Levallois. Toute l'équipe a un seul objectif, vous informer tout au long de l'année de l'actualité levalloisienne, et ce, dans tous les domaines.

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