Bruno Leconte

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Le conte de Bruno !

Éducateur sportif à l’école Jean-de-la-Fontaine et à la Ruche, coach au LSC Football, Bruno Leconte, 57 ans, s’est autrefois distingué en Ligue 2. Cet ancien professionnel, passé par l’INF Vichy à Clairefontaine, a notamment évolué au Gazelec Ajaccio, Montluçon, Gueugnon, et Amiens. Il s’est livré à cœur ouvert pour Info Levallois.
Propos recueillis par Maxime Douté

Bruno, ta première pensée le matin ?
Pas le temps de penser. Juste me lever le plus rapidement possible. J’aime mon métier. Je suis heureux de me lever. Les journées sont longues, près de 10 heures, mais formidables.

Et le soir, le temps de penser ?

La dernière pensée est pour mes enfants, Michaël, 25 ans, Johan, 23 ans et Marine, 18 ans. Nous sommes une famille soudée.

Éducateur, coach ou footballeur ?

Éducateur. Travailler avec les gamins, c’est juste incroyable. Je suis un peu leur papa poule. Il y a 30 ans, j’ai entamé cette reconversion à Levallois. J’adore ma ville et lui serai éternellement reconnaissant de m’avoir permis de faire ce que j’aime.

Selon toi, ta principale qualité et ton plus grand défaut ?
La générosité. et je suis râleur !

Qu’est-ce qui te fait râler ?

Par exemple, compter et recompter les enfants avec la hantise d’en avoir perdu un. Je passe ma vie à compter (rires).

Le moment que tu affectionnes ?

Les retrouvailles entre tous les éducateurs et le chambrage qui s’ensuit.

Les joueurs du LSC que tu as vus percer ?
Didier Drogba et Olivier Thomert.

Plus grand footballeur
de tous les temps ?
Techniquement, Zidane.

Le meilleur avec qui tu aies joué ?
Au bataillon de Joinville, en équipe de France militaire, Manuel Amoros, qui deviendra le meilleur latéral du monde. J’étais aussi avec Claude Puel, Bernard Casoni, Philippe Hinschberger… Franck Leboeuf, que j’ai connu à Meaux, en D3, était aussi impressionnant.

Ton meilleur et pire souvenir
de footballeur ?
Le meilleur, la victoire en coupe Gambardella, avec l’INF Vichy. Il y a aussi, en cadet, un 1/4 de fi nale de Coupe de France que j’ai joué avec le Red Star en lever de rideau du match amical entre le Barça et le PSG. J’ai pu notamment serrer la main de Johan Cruyff et Johan Neeskens, mes idoles de l’époque. Le pire, notre défaite avec Gueugnon en 8èmes finale de la Coupe de France contre Toulon. Je loupe mon tir au but alors que j’étais le spécialiste !

Le club où tu as préféré jouer ?

Le Gazelec Ajaccio pour le cadre de vie, avec un appartement sur la plage, à côté de la maison de Tino Rossi. Gueugnon aussi pour son esprit familial. Et Levallois bien sûr, où j’ai terminé ma carrière, en senior puis en vétéran. C’est Jean-Pierre Bastide (NDLR : ancien Président du LSC et Premier-Adjoint au Maire) qui m’a fait venir ici, en même temps que Répi (NDLR : Srebrenko Repcic, International yougoslave), qui venait de Guingamp. Nous avons gagné quatre fois la Coupe de Paris et cinq fois la Coupe des Hauts-de-Seine.

Superstition avant un match ?
J’ai joué avec le même caleçon pendant plusieurs années (rires).

OM ou PSG ?

OM. J’ai pris deux fois le TGV avec mon fils pour les voir la saison dernière. Avec Gueugnon, en D2, j’ai joué contre l’OM des minots, devant 40 000 personnes. Impressionnant.

Ton rêve ultime ?

Gagner une grosse somme d’argent pour reprendre le RCF ou investir à l’OM.

Une chose que tu n’as jamais dite et que tu dirais dans cette interview ?
Je dois tout à mon père, qui est parti trop tôt, à 60 ans. Il est toujours sur ma table de nuit.

Prochain vainqueur de la Coupe
du monde ?
L’Allemagne pour un doublé historique.

Meilleur ami célèbre dans le foot ?
Plus qu’un ami, je suis proche de la famille Giroud. Romain, le frère d’Olivier, est un super ami.

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A propos de l'auteur

La Rédaction d'Info Levallois exerce au sein de la Direction de la Communication de la Ville de Levallois. Toute l'équipe a un seul objectif, vous informer tout au long de l'année de l'actualité levalloisienne, et ce, dans tous les domaines.

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