ACTIONS D’ÉLUS

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Philippe Launay, Jérôme Karkulowski, Adjoints au Maire

Les Levalloisiens les rencontrent chaque jour dans la ville… Ils et elles sont les Adjoint(e)s au Maire. Chacun(e) assume les responsabilités spécifiques que leur a confiées le Maire, par délégation et ils (elles) sont l’exécutif du Conseil municipal. À ce titre, ils (elles) définissent des objectifs, gèrent le budget de leur domaine d’intervention, règlent les multiples problèmes matériels quotidiens avec les services municipaux, reçoivent les Levalloisiens, assurent des astreintes… et souhaitent du fond du coeur mille ans de bonheur aux jeunes mariés qu’ils unissent !
Bref, outre leurs obligations professionnelles et familiales, ils sont chaque jour sur le terrain, tôt le matin, tard le soir, le dimanche et les jours fériés, au service de l’ensemble des Levalloisiens. Au fil des mois, Info Levallois les présente, chacun avec sa personnalité, ses missions et ses priorités.
Philippe LAUNAY. Adjoint au Maire délégué aux Finances et aux Ressources humaines, Rapporteur général du Budget. Conseiller territorial de Paris Ouest La Défense. Ancien directeur général d’entreprise, 69 ans. Marié, 3 enfants.
Jérôme KARKULOWSKI. Adjoint au Maire délégué à la mise en oeuvre de la Réforme territoriale et à la Simplification administrative. Conseiller territorial de Paris Ouest La Défense. Conseiller métropolitain. Gestionnaire financier, 52ans. Marié, 4 enfants.

PHILIPPE LAUNAY

LEVALLOIS, UNE COMMUNE BIEN GÉRÉE
“Notre Maire, Patrick Balkany, m’ayant confié, pour agrémenter ma retraite de chef d’entreprise, la lourde délégation des Finances et des Ressource humaines de notre belle et grande ville de Levallois, l’un de mes amis, levalloisien, me demandait récemment : “Peux-tu dire que notre commune est bien gérée ?” Après avoir répondu : “Oui, bien sûr, très bien gérée !”j’ai souhaité lui détailler ce qu’impliquait cette réponse, à priori, si évidente…

La Règle d’or des communes
Il y a, d’abord, deux problématiques, de taille à ne pas méconnaître. En premier lieu, il faut savoir que le Budget de notre ville, comme celui de toutes les collectivités, est, depuis 1982, soumis à la fameuse Règle d’or, à savoir qu’il doit être en équilibre. Contrairement à celui de l’État qui, depuis tout aussi longtemps et comme chacun le sait désormais, est perpétuellement en déficit.
Ensuite, toujours contrairement à l’État, une Ville n’a pas le droit d’emprunter, donc de s’endetter, pour son fonctionnement, c’est-à-dire ses dépenses courantes. Elle ne peut emprunter ni pour rémunérer son personnel, ni pour proposer des services aux habitants, ni pour aucune autre dépense courante de fonctionnement.
Une Ville ne peut emprunter que pour ses investissements.

Déboulonner le mythe de la dette
Le premier sujet qui fâche, c’est donc la dette et il est grand temps de déboulonner ce mythe de la dette levalloisienne, savamment entretenu par des médias, si bienveillants qu’ils n’utilisaient pas les chiffres exacts en divisant les emprunts par le nombre d’habitants.
En effet, contrairement à Levallois, la plupart des grandes villes avaient depuis longtemps rejoint des Communautés d’agglomérations ou des Territoires, ce qui permettait de faire glisser leurs emprunts vers ces entités, alors que les emprunts de Levallois, restée indépendante, apparaissaient en totalité dans son Budget.
Au-delà, l’endettement ou le non endettement, n’est pas une fin en soi. L’emprunt ne servant qu’à financer l’investissement. En la matière, nous avons toujours été transparents et efficaces (aucuns emprunts toxiques), à tel point que, depuis des années, la signature de la Ville de Levallois est particulièrement bien notée par une agence internationale de notation.

Le patrimoine des Levalloisiens
La traduction concrète de cette dette, c’est, sous l’impulsion de notre Maire, Patrick Balkany, la construction d’écoles, de crèches, du Conservatoire Maurice-Ravel, du Centre culturel L’Escale, des Palais des Sports, des Médiathèques, de parkings souterrains, du Lycée, la rénovation de la voirie, de l’éclairage public, la création de nouveaux Parcs, squares et espaces verts.
Les opérations d’aménagement Eiffel (avec notamment le Centre commercial So Ouest), Collange et Front de Seine (dans lequel il n’y avait aucun habitant) ont, pour leur part, permis de revitaliser plusieurs quartiers de la ville et de pérenniser nosressources fiscales économiques.

La dette , les Levalloisiens l’utilisent donc tous les jours au-travers de tous ces équipements qui sont leur patrimoine  et sont mis à leur disposition. In fine, ce n’est pas un hasard si notre ville est tellement attractive, tant pour les entreprises que pour les familles !

Emprunts réduits de 53 % en 6 ans
Aujourd’hui, Levallois est totalement équipéeet bien équipée, ce qui n’était pas le cas, très loin de là en 1983. Nous avons su investir quand nous le pouvions et bien des villes voisines nous envient, car, à l’heure actuelle, la conjoncture ne leur permet plus de réaliser ou même de rénover leurs équipements.
Le rééchelonnement de l’encours nous a permis d’adosser la durée de nos emprunts à la durée de vie des équipements publics qu’ils ont financés. Les grandes opérations étant achevées et comme nous l’avions dit, nous avons tenus nos engagements. La dette de Levallois a diminué de 53 %  en 6 ans pour se stabiliser à un niveau tout à fait en adéquation avec les ressources de la Ville.
La durée résiduelle de la dette est de 11 ans et sa durée de vie moyenne est de 8 ans et 1 mois.
Je regrette que les médias, autrefois si prolixes à ce sujet, soient désormais frappés de mutisme.

Le meilleur service au meilleur coût
Parlons ensuite des dépenses de fonctionnement. Pour notre Majorité municipale, le principe fondateur est qu’une commune bien gérée est celle qui apporte le meilleur service quotidien possible à l’ensemble de sa population. Évidemment, pas à n’importe quel coût et nous n’avons pas attendu les recommandations du gouvernement actuel qui annonce vouloir réaliser w13 milliards d’euros d’économies en les faisant supporter… par les autres, à savoir les collectivités !
Ainsi, nous avons été la première Ville à instaurer un contrôle de gestion interne  qui nous a permis de réduire le coût des dépenses courantes de fonctionnement de près de 6 % par an sur les trois dernières années, sans diminuer la quantité ni la qualité des services apportés aux Levalloisiens.

La Dotation de l’État, évaporée !
Comme nous avons eu raison, car, parallèlement, le gouvernement est revenu sur les promesses du Président Emmanuel Macron qui assurait que “les dotations de l’État aux collectivités ne baisseraient pas”.
Pour ce qui est de Levallois, la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) de l’État est passée de 9 millions d’euros… à 0 euro !
Je dois dire que, sémantiquement , je ressens quelque difficulté à qualifier de “baisse”  cette évaporation totale !

La Péréquation, un vrai hold-up !
S’ajoute l’envolée de la Péréquation… Cette noble idée, au départ généreuse et solidaire, consistant à demander aux villes dites riches  de donner à celles qui sont dites pauvres,  est devenue, au fil des ans, une véritable perversion… D’abord, car il n’est pas demandé aux heureux bénéficiaires de faire des efforts de gestion ni de justifier de l’usage des crédits reçus. Ensuite, en raison de l’envolée  de cette Péréquation .
Cette année, la ponction sur notre Budget dépasse les 21 millions d’euros, soit plus de 6 millions d’euros supplémentaires. Cela représente 40 % d’augmentation en un an et 96 % en 5 ans !
Faisons encore un zeste de sémantique. Cette Péréquation  ne mérite plus le vocable d’acte solidaire , mais celui de véritable hold-up  sur les impôts locaux acquittés par les Levalloisiens qui, au lieu d’être utilisés pour des services dans notre ville, sont détournés pour aller alimenter les caisses de l’État et celles d’autres communes. La générosité naturelle de chacun s’émousse tout à coup.

La Taxe d’Habitation ???
En constatant toutes ces mauvaises nouvelles, l’ensemble des élus et nos administrés sont légitimement inquiets tant les faits contredisent les promesses. Comme cela avait été annoncé à grand renfort de tambours et trompettes, la Taxe d’Habitation devait diminuer dès 2018 pour 80 % des Français, avant de disparaître totalement en 2020… si l’État tient ses engagements. Mais, en raison du dégrèvement progressif sur trois ans décidé in fine par le gouvernement, cette baisse n’a concerné que 33,02 % (source DDFIP, Direction Départementale des Finances Publiques, services fiscaux de l’État),  des contribuables levalloisiens, ce qui permet légitimement de douter de la réalité des 80 % de Français concernés au plan national ! La Taxe d’Habitation a même augmenté légèrement pour les autres, malgré la diminution du taux levalloisien de 0,5 %, mais du du fait de l’ajustement des abattements lié aux nouvelles règles de calcul.

Une pression fiscale modérée
Les impôts fonciers, eux, perdureront. À Levallois et comme l’a souhaité le Maire, notamment en raison des fortes valeurs locatives, bases de la taxation, déterminées par les services fiscaux de l’État pour les logements dans notre commune, le taux de la Taxe Foncière bâtie n’a pas été modifié et est resté stable à 15,85%.
Ces valeurs locatives variant de 1 à 4 dans les Hauts-de-Seine, la comparaison des taux appliqués par les différentes villes n’est pas toujours pertinente, car elle ne traduit pas forcément l’effort fiscal demandé à chacun.
Plus parlante, est donc la comparaison de la pression fiscale, c’est-à-dire l’effort demandé par une commune à chaque contribuable.
Cette pression fiscale se mesure en rapportant le produit fiscal effectif communal au produit fiscal moyen national.
La pression fiscale exercée à Levallois est relativement faible puisque nous ne sommes qu’à 0,7 alors que celle de la plupart des villes environnantes est supérieure à 1. À l’issue de la conversation avec mon ami sur la gestion de notre ville, celui-ci m’a dit : “Tu as raison Philippe, malgré les difficultés, il fait bon vivre à Levallois !” Et, soudain, j’ai pensé à ce proverbe québécois : “Quand je me regarde, je me désole, quand je me compare, je me console.”

LE PERSONNEL COMMUNAL, AU SERVICE DES LEVALLOISIENS
“Sous l’impulsion de notre Maire, Patrick Balkany, les Directions des services municipaux et leurs équipes se mobilisent chaque jour pour assurer une qualité de service irréprochable aux Levalloisiens. 

Réactivité, amabilité et compétence 
Dans un contexte budgétaire contraint, la qualité des conditions de travail du personnel communal est un préalable impératif.
Mais, de bonnes conditions matérielles de travail ne suffisent pas à générer de la performance individuelle et collective. Il faut également apporter un soin attentif à la qualité des relations humaines et du management, quel que soit le secteur d’activité. Interrogez les Levalloisiens, ils vous diront combien les services de la Ville sont réactifs, aimables et efficaces. Il faut les en féliciter.
Pour renforcer la cohésion entre les Directions, deux séminaires ont été proposés en 2015 et 2017. Des
Ateliers de suivi ont été organisés avec des formations correspondant aux spécificités des multiples et différents métiers coexistant au sein de notre Collectivité.

La maîtrise de la masse salariale 
Cette gestion optimale des ressources humaines est indispensable à la maîtrise de la masse salariale, premier poste de dépenses du Budget de la Ville. La Direction des Ressources Humaines accompagne ainsi les services dans leurs réorganisations et restructurations. Le déploiement en cours d’un nouveau système informatique RH (logiciel de gestion permettant un meilleur suivi des carrières, des parcours professionnels et des rémunérations) complète la réorganisation de la DRH qui, dans un souci d’efficacité, a fusionné ses Pôles Paieet Carrière en un service de gestion intégrée.
La DRH a également assuré la transposition des mesures nationales comme la mise en oeuvre progressive du RIFSEEP, nouveau Humaines, j’y assure la défense des intérêts des agents de la Ville de Levallois qui savent que ma porte leur est toujours ouverte.”.

 

JÉRÔME KARKULOWSKI

RÉFORME TERRITORIALE, UN FUTUR INCERTAIN…
“Après un État-Nation initié par les Rois de France et renforcé par la République, il faudra attendre les années 1970-1980 pour qu’un mouvement de décentralisation commence à toucher les collectivités locales avec la création des Régions (1972) et la Loi de décentralisation Deferre (1982) qui créèrent un véritable big-bang leur transférant des pouvoirs et des compétences très élargis. Dans les Hauts-de-Seine comme ailleurs,cela a également correspondu avec l’arrivée de nouveaux Maires, comme Patrick Balkany à Levallois. Depuis, la bonne gestion mise en place et la liberté de développement accordée par la Décentralisation ont permis la success story de notre ville dont nous profitons tous aujourd’hui. 

Une nouvelle organisation
Mais, on ne peut ignorer que Levallois est liée à l’agglomération-capitale. Les interactions économiques, urbanistiques et politiques avec Paris et les villes voisines sont quotidiennes et innombrables. L’État, pour sa part, réfléchit depuis des décennies à une organisation d’un Grand-Paris.
L’Acte II de la décentralisation, lancé par Jacques Chirac en 2003, puis la volonté de Nicolas Sarkozy de s’attaquer au fameux millefeuilles administratif français annonçaient une réorganisation de l’agglomération parisienne. Toutes ces étapes ont abouti, sous le mandat de François Hollande, à la Loi NOTR (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) qui définit des méga-régions, des Métropoles et une intercommunalité renforcée.
Levallois a été concernée par ces réformes puisque nous avons été obligés, contre notre volonté initiale, de rejoindre une intercommunalité, le Territoire Paris- Ouest-La-Défense (POLD), qui a intègré lui-même la nouvelle Métropole du Grand Paris (MGP), composée de 131 communes, ressuscitant ainsi, bizarrement, le vieux Département de la Seine, élargi à toute la zone urbaine dense.

Dès 2008, notre Maire, Patrick Balkany et l’administration communale levalloisienne, ont participé aux travaux de l’Atelier International du Grand Paris, puis du Syndicat Paris Métropole. En 2014, la  Mission de Préfiguration du Grand Paris, a été placée sous la houlette du préfet Carenco.
Pour préparer la  bascule vers la nouvelle organisation, effective au 1er janvier 2016, trois Adjoints au Maire, Jean-Yves Cavallini, Sophie Deschiens et moi-même, avons été missionnés pour contribuer aux travaux dans les domaines économique, urbanistique et financier. La réorganisation des finances (perte de la fiscalité économique des entreprises, transfert de la trésorerie et nouveau calcul de la Péréquation) a été le sujet prioritaire pour notre équipe municipale, Levallois innovant, comme souvent, en créant une Délégation à la Réforme Territoriale, que le Maire m’a confiée, après celles du Développement économique puis des Finances.
Début 2016, la  Métropole du Grand Paris (MGP) a donc vu le jour avec ses 12  Territoires, dont  POLD, celui auquel appartient Levallois. Le Conseil Municipal a élu dix représentants de Levallois au Conseil de POLD et un Conseiller Métropolitain du Grand Paris (le Maire).
Cette première année a été consacrée à la gouvernance et à l’organisation fiscale des deux intercommunalités, la Direction des Finances de notre Ville réformant notamment ses process pour prendre en compte le transfert des taxes économiques des entreprises, cruciales, en partie vers  POLD, en partie vers la Métropole du Grand Paris.

POLD, le Territoire de Levallois
Au niveau de  POLD, le  Territoire auquel appartient Levallois, dès 2016, les Conseillers territoriaux levalloisiens ont prioritairement procédé, avec leurs collègues des autres villes, à la réorganisation des compétences propres immédiates comme les ordures ménagères et à celle des syndicats intercommunaux gérant les grands services collectifs (funéraire, eaux, déchets…). L’année suivante, 2017, a été celle de l’adoption du  Projet de Territoire (Économie-Aménagement-Logement- Environnement), pour lequel ma collègue Adjoint au Maire, Sylvie Ramond et moi-même avons été missionnés pour Levallois. Enfin, 2018 a été marquée par les travaux sur les grands schémas touchant à l’Environnement et le Logement. La Majorité municipale a également pris les décisions nécessaires pour maintenir la bonne gestion communale des logements sociaux levalloisiens (Levallois-Habitat) et faire rayonner au niveau de  POLD le savoir-faire  d’aménageur, unanimement  reconnu, de notre société d’économie mixte, la Semarelp. 2019 devrait voir un approfondissement des transferts de compétences et des réflexions sur le futur PLU, qui deviendra intercommunal.

La Métropole du Grand Paris
Au niveau de la Métropole du Grand Paris (MGP ), les travaux programmatiques du Grand Paris Horizon 2030  ont débuté. À cette occasion, le Conseil Municipal m’a fait l’honneur de m’élire en qualité de Conseiller Métropolitain  représentant Levallois, succédant ainsi à Patrick Balkany, au sein du Groupe LR-DVD métropolitain. Toujours à la MGP,  2017 a été marquée par trois étapes importantes. D’abord, la mise en place du Conseil de Développement  (Codev, grandes orientations économiques), ensuite, le projet de SCOT métropolitain  (Schéma de Cohérence Territoriale) et enfin, l’adoption du PCAEM (schéma environnemental). En 2018, trois grandes compétences de la MGP  ont été activées, la GEMAPI (eaux-inondations), sujet d’actualité l’hiver dernier, le PMHH  (logement) et le PADD  (Aménagement et Développement Durable). 2019 devrait voir l’élaboration du SMAN (schéma numérique) et la préparation des JO de 2024 à la suite de la victoire de la candidature de Paris, la MGP  assurant notamment la maîtrise d’ouvrage du Centre Aquatique Olympique.

Incertitude pour l’avenir
Tous ces sujets engagent l’avenir de Levallois. Ils sont souvent très techniques et font l’objet de préparations intenses au sein de notre Majorité municipale et de l’administration communale, car l’objectif prioritaire est toujours d’en retirer le meilleur pour les Levalloisiens.
À ce stade, que ce soit pour la Métropole du Grand Paris (MGP)  ou le territoire POLD,  les moyens financiers sont contraints et les arbitrages laissés, in fine, au choix des communes, ce qui nous permet de contrôler encore les impacts financiers immédiats pour notre ville. Mais nous devons rester extrêmement vigilants, car l’incertitude la plus totale et le flou absolu subsistent sur les intentions gouvernementales quant aux ressources, évidemment indispensables et à la simplification de gouvernance, incontournable, de ce grand ensemble État/Métropole/Territoires/autres collectivités…”.

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A propos de l'auteur

La Rédaction d'Info Levallois exerce au sein de la Direction de la Communication de la Ville de Levallois. Toute l'équipe a un seul objectif, vous informer tout au long de l'année de l'actualité levalloisienne, et ce, dans tous les domaines.

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